patrimoine de la réserve !

Généralités

Paysages

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Les zones humides,

des eaux uniques

Tantôt lieux insalubres et délaissés, ces milieux ont été considérés comme lugubres (le diable et autres feux-follets y auraient rodé), nuisibles à l’homme en raison des épidémies de paludisme du XVIIIe siècle et inutiles à l’économie, car impropres à la culture et obstacles au progrès agricole ; le maître-mot était « assécher ».

Tantôt lieux de célébrations et d’exploitations, de nombreuses sources se sont vues attribuées des propriétés guérisseuses et mystiques tandis que les marécages prodiguaient des ressources gratuites comme les pâtures, le fourrage, le gibier et le poisson.

Que les zones humides prennent l’aspect d’une mare, d’un lac, du bras mort d’une rivière, d’un marais, de suintements dans une prairie ou encore d’une tourbière, un seul point commun les réunit toutes : l’eau !

Interface entre l’eau et la terre, elles sont définies dans le Code de l’Environnement (art. L211-1) comme des « terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles (qui aiment l’eau) pendant au moins une partie de l’année ».

L’existence des zones humides n’a pas toujours été un long fleuve tranquille.